NOS TISSAGES

DES MATIÈRES RARES,
EXCEPTIONNELLES
ET ÉCO-RESPONSABLES

Nous mettons une attention particulière dans la sélection de nos matières afin de vous proposer une offre de haute qualité. Certaines de nos matières sont issues de savoir-faire ancestraux, certains classés* au patrimoine immatériel par l’UNESCO et d’autres sont des reconstitutions historiques.

Toutes nos matières sont sourcées de manière équitable et nous attachons une grande importance à la manière de production et de traitement des artisans. En effet, toutes nos matières respectent la nature par une production écologique en respect des écosystèmes et des animaux et avec des teintures écologiques parfois ancestrales (teintures au curcuma, aux branches de litchi, blanchiment à la rosée du matin, …)

LES LAINES

La laine est une matière naturelle, vivante, écologique et renouvelable aux propriétés inégalables. Elle incarne une ressource régulière et une économie de proximité pour les habitants des territoires ruraux du monde, permettant le maintien des liens intergénérationnels ainsi que la perpétuation des patrimoines immatériels de l’humanité. C’est la raison d’être de notre projet.

Découvrez les origines de nos tissages…

> Petite histoire sur la Vigogne…

Petite histoire sur la Vigogne…

Depuis l'époque de la conquête espagnole où les vigognes étaient estimées à un demi-million, les effectifs ont chuté à 6 000 individus en 1964.

L'espèce avait été déclarée menacée d’extinction à l'époque, mais des programmes de surveillance ont permis de remonter le nombre d'individus à 350 000 têtes.

Ce revirement est dû aux actions d'information auprès des populations, à qui l'on a expliqué que la laine des animaux valait mieux que leur viande.

À l'époque incaïque, la laine de vigogne était filée et tissée uniquement par des « vierges du Soleil » pour la famille royale.
La vigogne étant totalement réfractaire à la domestication, les Incas organisaient périodiquement des « chacu », réunissant 20 000 à 30 000 hommes, au cours desquelles les troupeaux était rabattu vers des enclos spécifiques. Les vigognes, étaient soigneusement tondues puis relâchées en moins de trois minutes, au risque de leur provoquer un arrêt cardiaque. Ce système assurait une parfaite conservation des ressources faunistiques.

De nos jours, des vétérinaires et des organisations de sauvegarde des traditions vernaculaires accompagnent et supervisent cette opération.

> Petite histoire sur le Chameau de Bactriane

Petite histoire sur le Chameau de Bactriane

De par la perte de son habitat due à l'augmentation des populations humaines, le chameau de Bactriane s'est retranché dans le désert de Gobi où il n’a d’autre choix que de s'abreuver d'eau salée.
Entre 1982 et 2002, sa population a décliné de 250 000 à 60 000 têtes. Ce déclin est lié comme dans d’autres pays émergents à la mécanisation du transport transdésertique, aux constructions de pipelines ou encore aux essais nucléaires.
Ces cheptels ont aussi largement souffert des effets du « Dzud » (deux années anormalement glaciales avec une neige abondante) du début des années 2000 et la population animale a fortement décru à cette occasion (jusqu’à -75% selon les zones), entraînant un exode rural dans des zones déjà fortement handicapées économiquement.
Dans ce contexte défavorable, des associations d’éleveurs ont organisé des festivals du chameau avec courses, concours de beauté et autres manifestations ludiques. La production de laine de qualité est également visée au travers d’une sélection appropriée des meilleurs producteurs. Par ces actions simples de revalorisation des produits zootechniques, la population est ainsi remontée à 70 000 têtes en 2004.
Les éleveurs travaillent désormais à une meilleure gestion des pâturages encore communautaires et à la réintroduction du Saxaul, plante nourricière des chameaux d’Asie Centrale.
Aujourd’hui, la population d’individus domestiqués n’est plus en danger (1,5 millions de têtes), mais malheureusement l’espèces sauvage est toujours en situation critique, sa population ne dépassant pas 1 000 individus, devenant plus menacée que le Panda d’Asie.

LES SOIES

La chenille crée la soie naturelle par nymphose, au cours de laquelle elle forme un cocon. La fibre de soie naturelle fait partie des fibres naturelles les plus nobles, les plus solides, et les plus fines du monde. Elle a un lustre élevé et est très plastique. L’origine de la soie naturelle est la Chine, où elle a été découverte il y a 5000 ans.

Découvrez les origines de nos tissages…

> Petite histoire sur nos soies

Petite histoire sur nos soies

Pour certaines de nos soies, les vers se nourrissent des feuilles de chênes et non de murier, permettant à celles-ci une meilleure tenue des teintures.

De plus, les vers ne sont pas bouillis avec le cocon afin d’obtenir une soie non décreusée avec toute sa kératine autour du fil (soie cartonnée, brillante, sauvage).

LES VÉGÉTAUX

Les fibres végétales naturelles sont des substances filamenteuses issues de végétaux, susceptibles d’être filées pour fabriquer des fils et des cordes. Elles sont tissées, tricotées ou tressées pour confectionner des textiles indispensables à la société. Beaucoup de végétaux se prêtent à l’extraction de fibres, que ce soit à partir des tiges (lin, jute, chanvre), des feuilles (sisal), des graines (coton, kapok) ou encore des fruits (noix de coco).

Découvrez les origines de nos tissages…

> Petite histoire sur le bananier

Petite histoire sur le bananier

Le bananier pourvoie aux besoins des populations rurales en fournissant des fruits et des emplois pour le cultiver.

Après avoir donné quatre « régimes » de bananes dans l’année, le tronc doit être coupé de manière à fournir à nouveau des fruits.

Une fois coupé, le tronc est habituellement abandonné à même le sol, dégradé par des micro-organismes et des insectes, parmi lesquels certains moustiques porteurs de maladie.

L’impact sanitaire et social du réemploi de ces déchets organiques fermentescibles est de tisser les fibres du tronc, pour en façonner un textile Haute Couture, et ainsi éviter la prolifération de maladies vectorielles (Malaria, Chikungunya, Dengue, Zika, Fièvre Jaune…), et recréer une nouvelle série d’emplois pour les villageois, y compris les communautés les plus isolées du monde dans le pourtour du cercle tropical.

> Petite histoire sur le lotus

Petite histoire sur le lotus

Originellement, plante du Bouddha, les asiatiques s’alimentent de lotus de différentes manières.

Les feuilles de lotus sont utilisées pour envelopper les aliments qui leur apportent beaucoup de goût et de saveur. Les rhizomes croquants et fibreux peuvent être consommés en tant que légumes. Les graines extraites de leur pellicule sont utilisées pour confectionner des desserts ou pour être mangées crues tout simplement. Les pétales de fleurs peuvent être préparées en friture avec une couche de farine, puis saupoudrées de sucre.

Les tiges, elles, sont rarement consommées. Nous les récupérons afin d’en extraire de fins filaments, semblables à de la soie, pour en façonner un tissu d’exception. Ainsi, nous recréons de nouvelles opportunités d’emplois pour les femmes, qui ont la délicatesse et la dextérité nécessaire pour extraire les filaments sans altérer la fibre.

Des ventes sans minimum de quantité…

ForWeavers se voulant équitable, nous proposons nos matières à partir d’un mètre afin que petits et grands créateurs puissent avoir accès à des matières rares et exceptionnelles.

Une personnalisation à votre demande…

Chaque matière peut-être à votre demande tissée dans l’armure de votre choix (toile, chevron, diamant,…) et/ou avec le design de votre choix (selon possibilité de nos tisserands)

De plus, afin de répondre aux demandes les plus pointues, ForWeavers a recréé le système de la guilde médiévale en s’entourant d’Artisans d’Art, Sérigraphie au laser, Designers, Brodeuses, teinturiers médiévaux et/ou écologiques, Meilleurs Ouvriers de France…

Enfin, en partenariat avec des artistes de renom, ForWeavers vous invite à imaginer pour vos propres projets des idées ingénieuses pour utiliser nos matières, et les adapter à votre univers de marque. Il s’agit là de propositions.

Nous vous invitons à fonctionner avec nous en mode « projet », pour lequel nous mettrons en synergie nos matières, notre expertise artistico-culturelle, notre réseau d’artisans d’art, ainsi que tout l’écosystème professionnel utile à la réalisation de votre objectif.

NOS CO-CRÉATIONS

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Co-création Fabienne DELVIGNE

Chapeau "Poppies" en Bananier Suprême.
Collection "Beach in the city"
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CO-CRÉATION Yumé Péma

Marqueterie bois de Tulipier / Soie Tigrée.
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Co-création Isabelle FAUQUEZ

Design textile encre de Chine et peinture Or 24 carats sur Soie / Bananier Suprême.

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